1er janvier, par lanoepoesie
2012
De l’aveu des protocoles, La fête était terminée. Mais on ne savait pas Comment activer le nouveau monde.
Les ordinateurs avaient déplacé Les informations jusqu’aux confins du calculable. Mais cela n’avait pas suffi. Il fallait le « protocole blanc ».
C’était une opération délicate Qui prendrait la décennie Jusqu’à l’année 2012.
janvier 2003
13 novembre 2010, par lanoepoesie
Serge Lanoë
25, bd Alexis Carrel
35700 Rennes
tél : 02 56 51 01 27
site : www.lanoe-poesie.fr
né en 1956 à Paramé (35).
publié dans Art et Poésie, Décharge, Inédit Nouveau, Interventions à Haute Voix, Jalons, Les Amis de Thalie, Poésie Première, Spered Gouez, Verso…
recueil édité "LA TRUELLE AU CŒUR", Les Editions Du Gril, Belgique, 30 pages, 2010.
Recueil "VIGNETTES" (23 poèmes : 1983-1994)
pour un ou plusieurs poèmes
médaille de bronze, catégorie libre, Poésiades 94, concours de poésie (...)
1er novembre 2009, par lanoepoesie
YING-YANG
Ecoute le bruit du ciel, Comme une soie qui est froissée.
Des lignes multicolores sont là… Ce ne sont pas les rubans de la vie Ou les traces des phares de la fête Qui se déploie devant tes yeux.
Ecoute le bruit de la terre Comme du sel qu’on a pressé.
Tout est uni pour la cuisson Où se moulent les corps. Déjà, la cassure est inévitable, Car il faut fêler pour la vie.
C’est blanc, c’est noir. Cela donne le vertige De ne pas avoir été (...)
1er novembre 2009, par lanoepoesie
TEINTURE
Le jour est piquant et tourbillonne de flocons de fleurs. Les arguments sont de retour et les pensées sont vides D’une époque qui a teint les derniers tisons.
Les pigments de la lumière colorent la ville et le fleuve Qui s’écoule avec bruit entre les berges nettoyées. Le revirement est subtil : il y a de grandes avenues.
Du bleu s’attarde sur le chrome des voitures arrêtées Et la trilogie des feux irradie doucement et organise. Le sel blanchit la chaussée (...)
1er novembre 2009, par lanoepoesie
TABLEAU
Le réel est brouillé Et se dit par un tableau un peu penché
Où la vieille usine est noire Et laisse deviner des traits de métal. Mais les parquets sont égalisés Avec des rabots gris Qui étincellent sous les bougies.
janvier 2003